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Films
CONSULTABLES

      • Les Bretons de Créteil font leur cinéma

      • Horaire
      • 20 h 30

      • Lieu
      • Créteil (94), cinéma du Palais

      • Projections
      • Sauvetage des Naufragés à Audierne et FinisTerrae

      • Renseignements
      • Entrée avec participation
        Renseignements : 01 42 07 60 98

      • Les Bretons de Créteil font leur cinéma
      • Les Bretons de Créteil font leur cinéma  
        Vendredi 31 mars 2006 à 20 H 30, Cinémas du Palais Armand Badeyan
        (40 allée Parmentier)
        En présence de membres de l’association des bretons de Créteil.

        Entrée avec participation
        Renseignements : 01 42 07 60 98

        Films diffusés :
                - Sauvetage des naufragés à Audierne, 1931, film professionnel - Genre Documentaire, Durée : 00h 13m 40s, Format d'origine : Film 35 mm, Muet, Noir & Blanc
                Réalisateur : Inconnu
                Restauration et distribution du film : Cinémathèque de Bretagne
               
        Résumé :
        Ce film présente le travail de la Société Centrale de Sauvetage, ancêtre de la S.N.S.M. Pour montrer les techniques et le courage des sauveteurs, le réalisateur a fait reconstituer àAudierne le sauvetage du 24 août 1931 au cours duquel le canot de sauvetage "GénéralBéziat" est sorti à 2 reprises dans la journée et a pu recevoir le "Joséphine Yvonne" qui avaitperdu 6 hommes sur 7. Le film se termine par une "galerie de portraits" de marins ayanteffectué de nombreux sauvetages en mer.
        Reconstitution d'un sauvetage en 1931.Le guetteur, au mât pilote, repère le navire en difficulté, il donne l'alerte en tirant au canond'alarme et en hissant le pavillon de détresse. Deux pêcheurs voient le signal et se précipitentvers l'abri du canot de sauvetage. Un des pêcheurs court dans les rues d'Audierne en faisant  retentir la trompe d'alerte. Tout le monde se dirige vers le port en courant. Les douaniers tirent leur charrette de matériel vers le port. Les canotiers s'équipent pour le sauvetage, sortent le canot de son abri et le mettent à l'eau. Le guetteur hisse le pavillon de la Société Centrale de Sauvetage et les canotiers rament jusqu'au bateau en difficulté pendant que la foule s'est amassée sur la jetée. Les douaniers installent la fusée lance-amarre et les sauveteurs approchent du bateau. Le canot de sauvetage recueille et repêche des naufragés. Galerie de portraits de patrons de canots de sauvetage.

                - Finis terrae, 1928, film professionnel , genre fiction, Durée : 01h, Format d'origine : Film 35 mm, Muet, Noir & Blanc
                Réalisateur : Epstein Jean
                Production : Société Générale de Films

                Biographie : Réalisateur français d'origine polonaise 1897-1953. Les années de formation d'Epstein se passent à Varsovie, puis en Suisse, à Paris et à Lyon avant qu'il approchele cinéma en 1921 et réalise son premier film l'année suivante. Il est déjà l'auteur salué par la critique d'une douzaine de films quand il choisit à trente et un ans de rompre avec l'artifice des studios et des acteurs à succès pour tourner avec des inconnus sur des îlots ignorés du monde. Il a découvert la Bretagne en 1911, à l'occasion de vacances à Saint-Jacut-de-la-Mer, et lui est demeuré fidèle. C'est elle qui sera au centre de "Finis Terrae" qu'il réalise en 1928. L'argument
        n'en est que prétexte. Deux ans plus tard, il filme dans l'île de Sein "Mor vran", un documentaire d'une trentaine de minutes, puis il tourne "L'or des mers" qui renouvelle son inspiration en imaginant une fable moderne situé cette fois dans l'île d'Hoëdic. Il tournera encore plusieurs fois en Bretagne, des longs et courts métrage.

                Résumé :
        Sur l'îlot désertique de Bannec, quatre hommes passent l'été à recueillir du goémon.
        Dans leur isolement, tout incident prend une importance dramatique surtout s'il comprometle rendement du travail ou la réserve de boissons de vivres. Une querelle éclate pour une bouteille de piquette brisée et s'envenime lorsque Jean-Marie accuse Ambroise de lui avoir volé un couteau. Ambroise s'est blessé la main avec le tesson de la bouteille cassée. La plaie s'infecte, il ne peut plus travailler. Ses compagnons lui reprochent sa paresse et le mettent en quarantaine. Il se terre dans sa hutte comme une bête malade. Entre-temps, Jean-Marie a retrouvé le couteau et regrette d'avoir accusé injustement son camarade. Le voyant souffrir, il décide de la ramener coûte que coûte à Ouessant et entreprend de ramer seul contre le courant qui rend difficile la traversée du Fromveur. A Ouessant, les mères de Jean-Marie et
        d'Ambroise, voisines, mais brouillées depuis longtemps, partagent la même angoisse : que se passe-t-il à Bannec ? Le gardien de phare a signalé que seul un four sur deux fume depuis la veille. Le docteur Lesenn, consulté, arrive à convaincre quelques hommes courageux qui unissent leurs efforts pour ramer vers Bannec à travers la brume, leur pire ennemie. Les deux barques se rencontrent et c'est en pleine mer que le docteur opère Ambroise et la sauve dela gangrène. De retour à Ouessant Jean-Marie veille sur le sommeil de son camarade tandis que le docteur, après un repos hâtif, repart déjà appelé par un malade à l'autre bout de l'île.
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