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Films
CONSULTABLES

      • Mémoire locale du pays de Pleurtuit

      • Horaire
      • 14H et 20H30

      • Lieu
      • Dinard (35), Salle Stéphan Bouttet

      • Projections
      • Films sur le Pays de Pleurtuit

      • Renseignements
      • Entrée payante : 5€
        Renseignements : 02 23 46 85 91 (Antenne mobile Cinémathèque de Bretagne)

      • Mémoire locale du pays de Pleurtuit
      • Mémoire locale du pays de Pleurtuit
        Vendredi 24 novembre 2006, à la salle Stéphan Bouttet, à Dinard
        En collaboration avec le Comité de Quartier du Puits Pillet - Pleurtuit

        Deux séances : 14h pour les scolaires et retraités, 20h30 pour tout public


        Entrée payante : 5€   
        Renseignements : 02 23 46 85 91 (Antenne mobile Cinémathèque de Bretagne)

        Films et/ou extraits de films diffusés :

        Le Journal de Pleurtuit N°1,
        1928 - N&B/Teinté - muet - Format d’origine : 9,5mm - durée des extraits : 7’10 - Réalisation : Emile Gaudu.
         
        En 1922, un jeune homme de dix-sept ans assiste sur la plage de l’Ecluse de Dinard à la première présentation publique d’une micro-révolution cinématographique : le Pathé-Baby, invention de Charles Pathé. Avec un petit projecteur utilisant une nouvelle pellicule de 9,5 mm et un vaste catalogue de films d’édition, le "Cinéma chez soi" est désormais possible …
            … Un an après, son père, médecin pleurtuisien, lui offre la première caméra de prise de vue à manivelle… Le cinéma amateur est né avec ce nouvel objet, une révélation pour Emile Gaudu. Série d’exercices et d’expérimentations pour un novice qui verra immédiatement dans l’acte de filmer une vocation indéniable… Il aura bientôt la reconnaissance professionnelle et sera le premier grand cinéaste indépendant, "technicien" qu’il se dit, à travailler en Bretagne.


            Emile Gaudu (1905-1996) révèle, dés ses premières années d’essais en tout genre (le pastiche de fictions comme de reportages d’actualités), les tendances de son cinéma : la plasticité et la métamorphose de l’image avec l’utilisation de filtres, la technique du gros plan, l’originalité du cadrage et la dynamique du montage…
            Dans ce journal, aux larges panoramiques entre la Pointe du Décollé à Saint-Lunaire et la Plage du Béchet à Saint-Briac d’une Côte d’Emeraude sauvage succèdent une série de portraits, en plan fixe, de proches dans la propriété de Pleurtuit, laboratoire de ses très gros plans. Emile Gaudu se consacre aussi à la captation d’évènements sportifs : un match de championnat de football entre Dinard et Fougères, une course de chevaux à Dinard qui « se prête à un brillant exercice de style : la multiplication des angles de vue, les nombreux plans fixes alternants avec quelques mouvements de caméra suivant le peloton, le jaillissement des chevaux au-dessus d’une haie concourent à donner une impression de vitesse spectaculaire » (in "Gaudu : le cinéma, art ou technique ?", Gabrielle Schnee, Fil à Fil n°4)


        L’empreinte de l’Attila
        1944 - N&B - muet - format d’origine : 16mm - Durée des extraits : 14 minutes - Réalisation : Emile Gaudu

        Film d’urgence, L’empreinte de l’Attila est tournée dés la libération de Saint-Malo et de ses environs, dont Pleurtuit. Emile Gaudu filme les conséquences des bombardements alliés, la désolation de l’après-guerre et les ruines où l’homme est quasi-absent. Ce documentaire au réalisme clinique et aux élans allégoriques, regard consterné et révolté, est autant un remarquable exemple de technique cinématographique (la virtuosité des prises de vue, la mise en formes efficace et persuasive d’un message) qu’un témoignage inédit et nécessaire.

        Qu’il est beau mon village
        1951 - N&B - Muet - Format d’origine : 16mm - Durée originale : 24 minutes - Réalisation : Emile Gaudu

        Petite chronique rurale, cette représentation, une et multiple, de Pleurtuit est une véritable galerie de personnages qu’Emile Gaudu filme avec tendresse comme il compose un album-photos de famille. Qu’il est beau mon village, ce sont autant les grandes fêtes locales (14 juillet, Fête des fleurs, kermesses, inauguration solennelle de l’église…) que les gestes du quotidien, à travers des scènes de travaux de la ferme ou de courtes "publicités" pour les artisans du pays. Un document incontournable pour l’histoire d’une commune.


        Fête paysanne et Fête des fleurs à Pleurtuit,
        1974-1975 - Couleurs - Muet - Format d’origine : 16mm - Durée originale : 27 minutes - Réalisation : Jacques Oliver

        Ancien opérateur sur L’empreinte de l’Attila, Jacques Oliver est sur les traces d’Emile Gaudu, avec ces réjouissances locales… en couleur.

        Fêtes de la chasse

        1983 - Couleurs - Muet - Format d’origine : Super 8 - Durée des extraits : 8 minutes - Réalisation : Joëlle Barbier
               
        Rituel ancien et répandu, la Fête de la Saint-Hubert, célébrée début novembre, est un grand rassemblement de cavaliers, sonneurs de cors de chasse pour une bénédiction des animaux et une grand-messe solennelle en l’honneur du patron des chasseurs qui, selon la tradition légendaire, vit durant une chasse, un jour de Vendredi-saint, un cerf lui apparaître avec une croix entre ses bois et lui dire "Chasser un jour pareil ? Pourquoi ne vas-tu pas prier ? "


        Et qui sait, peut-être, pour les spectateurs insatiables et infatigables, la projection d’un montage d’une quinzaine de minutes intitulé Scènes de plage sur la Côte d’Emeraude (1926-1939)… avec des images d’archive inédites de la plage de l’Ecluse !
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