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Films
CONSULTABLES

      • Mémoire locale du pays de Pleurtuit

      • Horaire
      • 20H30

      • Lieu
      • Pleurtuit (35), au Ciné Armor

      • Projections
      • Le Journal de Pleurtuit N°1, L’empreinte de l’Attila, Qu’il est beau mon village d’Emile Gaudu – Fête paysanne et Fête des fleurs à Pleurtuit de Jacques Oliver – Fêtes de la chasse de Joëlle Barbier

      • Renseignements
      • Entrée payante.

      • Mémoire locale du pays de Pleurtuit
      • Mémoire locale du pays de Pleurtuit
        Mercredi 28 mars 2007, au Ciné Armor de Pleurtuit, 20h30

        En collaboration avec le Comité de Quartier du Puits Pillet - Pleurtuit



        Après le succès de deux projections à Dinard et d’une autre à Pleurtuit, nous représentons ce programme et espérons toujours autant de spectateurs !       


        Films et/ou extraits de films diffusés :

        Extraits de Le Journal de Pleurtuit N°1
        Documentaire amateur d’Emile Gaudu, 1928, N&B/Teinté, muet, format d’origine : 9,5mm, durée des extraits : 7’10.
         
        En 1922, un jeune homme de dix-sept ans assiste sur la plage de l’Ecluse de Dinard à la première présentation publique d’une micro-révolution cinématographique : le Pathé-Baby, invention de Charles Pathé. Avec un petit projecteur utilisant une nouvelle pellicule de 9,5 mm et un vaste catalogue de films d’édition, le "Cinéma chez soi" est désormais possible …
            … Un an après, son père, médecin pleurtuisien, lui offre la première caméra de prise de vue à manivelle… Le cinéma amateur est né avec ce nouvel objet, une révélation pour Emile Gaudu. Série d’exercices et d’expérimentations pour un novice qui verra immédiatement dans l’acte de filmer une vocation indéniable… Il aura bientôt la reconnaissance professionnelle et sera le premier grand cinéaste indépendant, "technicien" qu’il se dit, à travailler en Bretagne.

            Emile Gaudu (1905-1996) révèle, dés ses premières années d’essais en tout genre (le pastiche de fictions comme de reportages d’actualités), les tendances de son cinéma : la plasticité et la métamorphose de l’image avec l’utilisation de filtres, la technique du gros plan, l’originalité du cadrage et la dynamique du montage…
            Dans ce journal, aux larges panoramiques entre la Pointe du Décollé à Saint-Lunaire et la Plage du Béchet à Saint-Briac d’une Côte d’Emeraude sauvage succèdent une série de portraits, en plan fixe, de proches dans la propriété de Pleurtuit, laboratoire de ses très gros plans. Emile Gaudu se consacre aussi à la captation d’évènements sportifs : un match de championnat de football entre Dinard et Fougères, une course de chevaux à Dinard qui « se prête à un brillant exercice de style : la multiplication des angles de vue, les nombreux plans fixes alternants avec quelques mouvements de caméra suivant le peloton, le jaillissement des chevaux au-dessus d’une haie concourent à donner une impression de vitesse spectaculaire » (in "Gaudu : le cinéma, art ou technique ?", Gabrielle Schnee, Fil à Fil n°4)



        Extraits de L’empreinte de l’Attila,
        Documentaire amateur d’Emile Gaudu, 1944, N&B, muet, format d’origine : 16mm, durée originale : 51’15, durée des extraits : 14’.
             
        Film d’urgence, L’empreinte de l’Attila est tourné dés la libération de Saint-Malo et de ses environs, dont Pleurtuit. Emile Gaudu filme les conséquences des bombardements alliés, la désolation de l’après-guerre et les ruines où l’homme est quasi-absent. Ce documentaire au réalisme clinique et aux élans allégoriques, regard consterné et révolté, est autant un remarquable exemple de technique cinématographique (la virtuosité des prises de vue, la mise en formes efficace et persuasive d’un message) qu’un témoignage inédit et nécessaire.


        Qu’il est beau mon village
        Documentaire amateur d’Emile Gaudu, 1951, N&B, muet, format d’origine : 16mm, durée : 24’20.
           
        Petite chronique rurale, cette représentation, une et multiple, de Pleurtuit est une véritable galerie de personnages qu’Emile Gaudu filme avec tendresse comme il compose un album-photos de famille. Qu’il est beau mon village, ce sont autant les grandes fêtes locales (14 juillet, Fête des fleurs, kermesses, inauguration solennelle de l’église…) que les gestes du quotidien, à travers des scènes de travaux de la ferme ou de courtes "publicités" pour les artisans du pays. Un document incontournable pour l’histoire d’une commune.


        Fête paysanne et Fête des fleurs à Pleurtuit,
        Documentaire de Jacques Oliver, 1974-1975, couleur, muet, format d’origine : 16mm, durée : 26’55.
            
        Ancien opérateur sur L’empreinte de l’Attila, Jacques Oliver est sur les traces d’Emile Gaudu, avec ces réjouissances locales… en couleur.


        Extraits de Fêtes de la chasse
        Documentaire de Joëlle Barbier, 1983, couleur, muet, format d’origine : Super 8, durée des extraits : 8’.

        Rituel ancien et répandu, la Fête de la Saint-Hubert, célébrée début novembre, est un grand rassemblement de cavaliers, sonneurs de cors de chasse pour une bénédiction des animaux et une grand-messe solennelle en l’honneur du patron des chasseurs qui, selon la tradition légendaire, vit durant une chasse, un jour de Vendredi-saint, un cerf lui apparaître avec une croix entre ses bois et lui dire "Chasser un jour pareil ? Pourquoi ne vas-tu pas prier ? "


        Et peut-être, qui sait, pour les spectateurs insatiables et infatigables, la projection d’un montage d’une quinzaine de minutes intitulé Scènes de plage sur la Côte d’Emeraude (1926-1939)
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