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Films
CONSULTABLES

      • René Vautier, Cinéaste des luttes

      • Horaire
      • 15 h et 20h00

      • Lieu
      • Tulle (19), Cinéma « le Palace »

      • Projections
      • Films réalisés par René Vautier

      • Renseignements
      • Entrée payante - Organisation : Association Peuple et culture Corrèze - Site : http://pagesperso-orange.fr/pec19/

      • René Vautier, Cinéaste des luttes
      • Soirée René Vautier, cinéaste des luttes

        Samedi 21 mars 2009 à 20h30 à Tulle (19), au Cinéma « le Palace »



        René Vautier sera à Tulle pour présenter Afrique 50 et Le petit Blanc à la caméra rouge documentaire de Richard Hamon. Cette rencontre sera également l'occasion de projeter plusieurs courts métrages rares du cinéaste.
        samedi 21 mars - Cinéma Le Palace - Tulle (tarif 5 € - tarif réduit aux adhérent de PEC)


        Le glas de René Vautier et la ZAPU * (1964 - 7’)
        *Zimbabwe African Party for Unity
        Trois révolutionnaires africains doivent être pendus. La Reine les gracie, mais le gouverneur les pend quand-même. "Vous n'êtes pas gentil, Monsieur le Gouverneur !" dit la Reine.

        Le remords de René Vautier (1973-12')
        Une fiction plus vraie qu'un documentaire sur le thème de l'auto-censure des réalisateurs sur la guerre d'Algérie.

        Techniquement si simple de René Vautier (1970-11')
        Poser des mines, c'est techniquement si simple…


        Afrique 50 de René Vautier (1950 - 17’)

        En 1949, la Ligue de l'enseignement propose la réalisation d'un film destiné à montrer aux collèges et lycées de France "comment vivent les villageois d'Afrique Occidentale Française". René Vautier tourne seul pendant près d'un an, enfreignant le décret Laval du 11 mars 1934 qui impose une autorisation pour tourner dans les colonies et qui oblige tout cinéaste à être accompagné par un représentant de l'autorité publique. Inculpé et condamné à un an de prison, Vautier est victime de la seule application de ce décret.
        Afrique 50, premier film anti-colonialiste français, interdit, a refait surface dans les années 90 lorsque le ministère des Affaires Etrangères a voulu acheter les droits de diffusion pour les ambassades françaises des ex-colonies afin de montrer qu'il existait, dès 1950, un sentiment anti-colonialiste en France ! C'est une oeuvre de colère d'un jeune homme qui pensait faire un beau voyage en Afrique, et qui filme, fou de rage, les exactions que la République commet " en notre nom, gens de France".

        Le petit blanc à la caméra rouge de Richard Hamon (2007 - 52’)
        Le documentaire retrace les pérégrinations de René Vautier entre l'Afrique et la France et resitue Afrique 50 dans le contexte politique et historique des années d'après-guerre.

        René Vautier est né à Camaret en 1929. Il entre en résistance à 15 ans et n'en sortira plus. Après la guerre, il se hâte de lâcher les armes pour la caméra. Elève cinéaste, il lui apparaît immédiatement que filmer c'est aussi choisir son camp. Celui des mineurs pendant les manifestations de 1947, des Africains colonisés avec Afrique 50 et Le Glas, des maquisards de l'ALN à partir de 1957, des ouvriers victimes des premiers plans anti-sociaux des années 70, des Bretons dans leur combat judiciaire contre les multinationales du pétrole lors du naufrage de l'Amoco-cadiz (Marée noire, colère rouge, 1978), des victimes du tortionnaire Le Pen pendant la guerre d'Algérie (A propos de l'autre détail, 1985).

        Cette résistance, c'est aussi celle d'un cinéaste dont l'œuvre s'est systématiquement heurtée, cognée à la censure. A la suite de la diffusion du premier film auquel il participe, La grande lutte des mineurs (1947), un visa pour les films non commerciaux est créé par le ministre de l'intérieur Jules Moch. Trois ans plus tard, les rushes d'Afrique 50 sont saisis dans les bureaux de La Ligue de l'Enseignement, commanditaire du travail, et c'est avec les quelques bobines subrepticement récupérées que Vautier crée clandestinement son film de 17 minutes. Quant à ses films concernant l'Algérie, ils sont interdits pour atteinte à la sûreté nationale (Une nation l'Algérie - 1954, Algérie en flammes - 1957, Peuple en marche - 1963).

        Emprisonné un an par les autorités françaises, deux ans par l'ALN, c'est sa santé et sa vie qu'il mettra en jeu en janvier 1973 afin d'obtenir la modification de la loi sur la censure. Après trente et un jours de jeûne, le gouvernement cède : désormais, seules la violence et la pornographie pourront justifier le refus d'attribuer un visa.


        Séance de 15h
        • Le Glas de René Vautier
        • Le Remords de René Vautier
        • Techniquement si simple de René Vautier
        Séance de 20h
        • Afrique 50 de René Vautier
        • Le petit blanc à la caméra rouge de Richard Hamon
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