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      • 30 ANS, 30 APPAREILS. Appareil N°10 : Projecteur 8 mm type P8 Automatic de marque Eumig

      • À l'occasion des 30 ans de la Cinémathèque de Bretagne, nous vous présentons tout au long de cette année une sélection d'appareils cinématographiques issue de nos collections. Ce sera l'occasion de découvrir les cinéastes qui ont utilisé ces matériels et de voir les films qu'ils ont réalisés.
      • 30 ANS, 30 APPAREILS. Appareil N°10 : Projecteur 8 mm type P8 Automatic de marque Eumig
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        Appareil N°10 :

        Un projecteur 8 mm type P8 Automatic de marque Eumig

        (Fabrication autrichienne. Date : 1960)

         

         

         

        Le nom d'Eumig est composé des initiales de Elektrizitäts und Metallwaren Industrie Gesellschaft.

        À ses débuts, l'entreprise produit principalement des briquets et des composants électriques. En 1924, Eumig commence à produire des postes de radio et des enregistreurs (ce qui continuera jusqu'en 1962) et, à partir des années 1930, du matériel de cinéma pour amateurs aux formats successifs de 9,5 mm, 8 mm, 16 mm et enfin super 8. Au fil des années, elle parvient à couvrir une gamme complète de caméras, projecteurs et accessoires.

        La société s'est distinguée par de nombreuses innovations ; ainsi, en 1935, elle proposait déjà la C2, première caméra au monde « semi-automatique » (c'est-à-dire avec un posemètre couplé au diaphragme). En 1937, la C4, première caméra au monde à moteur électrique n'était pas moins remarquable.

        Finalement, Eumig a su bénéficier de ses expériences complémentaires (technique audio et technique cinématographique) pour sortir le film d’amateur du muet et pour produire pendant plus de vingt années des caméras et des projecteurs sonores. En 1970, EUMIG acquiert la division Bolex de la prestigieuse marque suisse Paillard.

        En 1975, Eumig était devenu le plus grand fabriquant de projecteurs de cinéma dans le monde, produisant 500 000 projecteurs par an et employant 5 000 salariés.

        Eumig a dû cesser ses activités en 1982, trois ans après l'échec du système de cinéma instantané Polavision dans lequel la marque avait suivi Polaroid, et alors que la vidéo commence à s'implanter dans le grand public.

        En 1989, la société allemande Rothenberger GmbH a acquis les droits d'utilisation de la marque pour la production de caméras et de systèmes audio et vidéo, créant Eumig industrie-tv GmbH1.

        Le musée Eumig, situé à Wiener Neudorf, près de Vienne, présente l'histoire et les produits de la marque. Bolex possède de nombreuses pièces de rechange des appareils Eumig et assure encore l'entretien et la réparation des appareils de cette marque.

         

        Source : Wikipédia

         

        "Eumig P 8. Projecteur basse tension élégant, robuste et très réduit. Marche silencieuse et régulière, projection parfaite sans scintillement. Bras pour bobines de 120 m. Moteur à vitesse réglable par rhéostat, fonctionne sur courant alternatif de 110 à 240 volts ; rebobinage à main ; objectif 1,4 de 20 mm ; lampe de 12 volts, 100 watts. Livré avec 1 bobine vide. 525 fr".

        Catalogue Memento Photo-Ciné Photo-Hall 1963-1964.

         

         

        Les caractéristiques techniques :

         

        • Lampes Quartz Iode basse tension
        • Objectif : Zoom 1,3 de 15 à 25 mm
        • Bobine : 120 m
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        • Alimentation : 110 à 220 volts
        • Chargement et accrochage automatique
        • Marche arrière
        • Arrêt sur image
        • Refroidissement par turbine
        • Dimension 34,5 x 12,5 x 28,5 cm

         

         

         

        L'utilisateur de ce projecteur : Charles Barbier

         

         

        M. Charles Barbier fut successivement représentant en machines agricoles et buraliste (rue de Brest à Dinan). Epris de cinéma, il fit beaucoup de films en 8 mm et en Super 8.

        En cinéaste amateur averti, il fit des films sur les comices agricoles de la région de Léhon, Lanvallay. Il filmait beaucoup d’événements locaux tel que diverses fêtes, l’inauguration du barrage de la Rance, les travaux routiers, les vieux gréements, le cyclisme… Il faisait tous les ans pour les habitants de sa région des projections conférences qu'il animait. Les pompiers de Dinan se souviennent des actualités locales qu'il passait en leur faveur.

        Arrivé au CinédiapoClub de Léhon en 1987, il a filmé la construction du Pont Chateaubriand de 1988 à 1991. Il se rendait chaque semaine sur le chantier et a confié, au final, 600 m de super 8 (c’est à dire 2 h d’images) à M. Derriennic pour le montage et la sonorisation. En dehors du film « Le Pont Chateaubriand », Charles Barbier n'a pas projeté de films en "séances de projection" au Club où il est arrivé tardivement.

         

        D’après des informations transmises par M. Louis DERRIENNIC et des articles de journaux.

         

         

        Découvrez le film Cyclismes, événements immortalisés entre 1958 et 1986 par Charles Barbier.

        Vous pourrez notamment y voir les adieux de Bernard Hinault à Quessoy dans les les Côtes d'Armor le 9 novembre 1986.

         

         

        Rendez-vous lundi 9 mai pour découvrir un nouvel appareil.

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